PRISE DE POIDS VENTRE PÉRIMÉNOPAUSE: Le jour où mon jean m'a annoncé ma périménopause avant moi

périménopause, quand le ventre indique le symptôme

Bouton qui refuse de fermer, ventre gonflé après les repas, compression inconfortable : voici comment j'ai commencé à comprendre ma prise de poids au ventre en périménopause, entre ballonnements, graisse abdominale et hormones. Le récit d'une diététicienne qui a mis du temps à accepter ce que son propre corps lui disait.

Il y a des annonces qui arrivent avec une lettre. D'autres avec un coup de téléphone. Et puis il y a celles qui arrivent avec un bouton de jean. Le mien a choisi une méthode particulièrement efficace : refuser de fermer correctement.

Pourtant, ce jean, je le connais. La coupe me va très bien. Au niveau des jambes, des fesses, aucun problème. Ce n'est pas le pantalon qui est soudain devenu trop petit partout. Non. Le problème est beaucoup plus localisé. Ça coince à la ceinture. Et quand je dis que ça coince… ça coince.

Alors forcément, au début, je cherche une explication parfaitement rationnelle. Enfin, rationnelle… disons plutôt une explication qui m'arrange. « J'ai dû manger quelque chose qui n'est pas passé. » Voilà. Ballonnée. Ça va redescendre. Circulez, il n'y a rien à voir.

Sauf que quelques jours plus tard, le bouton est toujours aussi peu coopératif. Et le lendemain aussi. Et encore après. Bon. Il va peut-être falloir qu'on discute, toi et moi, bidou.

Mon ventre n'est pas devenu une obsession, mais il s'impose

C'est important de le préciser : je n'ai pas commencé à passer mes journées devant le miroir à examiner mon ventre sous douze angles différents. Je travaille, j'écris, je cours après le temps. J'ai suffisamment de choses dans ma tête pour ne pas ajouter une surveillance abdominale permanente à mon emploi du temps. Mais mon ventre, lui, a trouvé une technique beaucoup plus efficace pour attirer mon attention.

Il s'invite dans les moments les plus ordinaires

Il intervient dans des moments très ordinaires de ma journée. Par exemple, lorsque je vais aux toilettes. Oui, je sais, nous venons de perdre toute forme de glamour dès les premières minutes de lecture. Mais enfin, sauf information contraire, nous allons toutes aux toilettes. Alors autant parler de la vraie vie. Je sors, je remets mon pantalon, je rattache le bouton et… ah oui. Toujours compliqué. Petit rappel. Et je repars faire autre chose.

Puis je m'assois. Et là, autre nouveauté : une petite bouée a décidé de passer par-dessus la ceinture. Alors déjà, visuellement, je la vois. Mais surtout, je la sens. Et ça, finalement, me gêne bien davantage.

Je commence à adapter mes vêtements sans m'en rendre compte

Maintenant, je déboutonne mon pantalon après manger. À la maison, je ne réfléchis même plus : ça comprime, j'ouvre, voilà. Personne ne va venir contrôler l'état de fermeture de mon jean pendant que je travaille derrière mon ordinateur.

Au boulot, par contre, c'est une autre histoire. Parce que je me suis surprise à réfléchir à mes vêtements autrement. Une chemise un peu longue ? Très bien. Un haut qui retombe suffisamment sur la ceinture ? Encore mieux. Pourquoi ? Parce que si après avoir mangé j'ai besoin de déboutonner discrètement mon pantalon, personne n'a besoin d'être au courant. Et là, je commence à mesurer quelque chose : ce ventre n'occupe peut-être pas énormément mes pensées, mais il commence malgré tout à modifier de petites décisions de ma vie quotidienne. Et surtout, il ne s'agit plus seulement d'esthétique. Il y a l'inconfort.

Ce n'est pas seulement « avoir du ventre »

Parce que la sensation, une fois assise, va bien au-delà de la simple question de silhouette.

La compression, la respiration, et l'auto-diagnostic à éviter

Lorsque je m'assois, je ressens davantage cette compression abdominale. Et parfois, j'ai l'impression que ma respiration devient moins ample. Vous savez, cette envie de prendre un grand bol d'air, de remplir profondément ses poumons ? Eh bien, assise avec un pantalon qui comprime le ventre, je ressens parfois que cette grande inspiration est moins confortable.

Et évidemment, à ce moment-là, mon cerveau de professionnelle commence immédiatement à faire des hypothèses. Attends… si j'ai l'impression de moins bien remplir mes poumons, est-ce que cela pourrait aussi jouer sur… STOP. Voilà précisément pourquoi même lorsqu'on est professionnelle de santé, il faut parfois savoir arrêter son cerveau avant qu'il ne construise une autoroute à partir d'un chemin de terre. Une sensation de respiration moins ample ne signifie pas que mon cerveau manque d'oxygène. Ce que je peux affirmer, en revanche, c'est ce que je ressens : ça comprime.

Manger trop vite n'aide pas

Et après un repas, ça peut devenir franchement inconfortable. Surtout quand j'ai fait quelque chose que je déconseille régulièrement aux autres. Manger trop vite. Oui, je sais. Pas bien. Bienvenue dans la vie réelle d'une diététicienne.

Pourquoi « j'ai du ventre » peut vouloir dire plusieurs choses?

C'est là que ma casquette professionnelle devient quand même utile.

Ballonnements, transit, ou masse grasse : pas le même sujet

Lorsqu'une femme me dit « J'ai pris du ventre », j'ai besoin de comprendre ce qu'elle appelle exactement « du ventre ». Parce qu'il peut y avoir plusieurs choses qui se superposent. Un ventre peut être plus volumineux parce qu'il est ballonné : il peut y avoir des modifications digestives, du transit, des gaz, une sensation de distension après les repas. Il peut aussi y avoir une évolution de la composition corporelle et une augmentation de la masse grasse abdominale. Et puis les deux peuvent parfaitement cohabiter.

C'est d'ailleurs là que les choses deviennent intéressantes en périménopause : tout mettre dans le même sac sous l'étiquette « j'ai grossi du ventre » ne nous aide pas forcément à comprendre ce qui se passe. Parce que mon ventre après un repas pris trop rapidement n'est pas exactement le même sujet que cette ceinture qui serre déjà avant de manger.

Ma première enquête : du côté de l'assiette

Et moi, au départ, je cherche surtout du côté de mon assiette. Qu'est-ce que j'ai mangé de différent ? C'est ma première enquête, parce que c'est assez logique finalement. Quelque chose change au niveau de mon ventre, je commence donc à scanner mentalement ce que je mange. Est-ce que j'ai ajouté quelque chose ? Est-ce que mes habitudes ont changé ? Est-ce que je mange davantage ? Un nouvel aliment ? De nouvelles quantités ?

Et la réponse est assez rapidement : non. Les aliments que je choisis sont globalement les mêmes. Pas de révolution alimentaire, pas de nouvelle passion secrète pour les paquets de biscuits avalés derrière un placard. Rien qui me saute aux yeux et me permette de dire « Ah ! Voilà la cause. » Alors pendant quelque temps, je continue ma vie. Jusqu'à ce que Georgette décide que l'enquête n'avance vraiment pas assez vite à son goût.

« Bon, là, il faudrait peut-être faire un truc »

Pour celles qui ont lu le premier article, vous connaissez déjà Georgette : cette petite voix dans ma tête, parfois très utile, parfois à envoyer boire un café loin de moi.

Je ne mange pas plus, je mange moins

Concernant mon ventre, au bout d'un moment, elle commence à la ramener : « Bon, là, il faudrait peut-être que tu fasses un truc. C'est du délire ton bidou. » Merci Georgette. Faire un truc. Très bonne idée. Je suis diététicienne en plus. Aucune pression.

Alors je commence à scanner mes journées plus sérieusement. Et là… petit problème dans le scénario. Je ne découvre pas que je mange davantage. Je réalise plutôt que j'ai tendance à manger moins. Le matin, alors que j'aime manger, je saute régulièrement ma première prise alimentaire parce que je commence à travailler dès que je me lève. L'après-midi, j'ai parfois faim, je le sais, je le sens, mais j'ai un truc à terminer, un mail, un article, un rendez-vous, un projet. Bref : « Je mangerai après. » Et après devient parfois beaucoup plus tard.

Mon alimentation n'est qu'une pièce du puzzle

Donc si Georgette comptait résoudre le problème en me disant « Mange moins, cocotte », elle va devoir revoir sa copie. Parce que réduire encore mes apports sans comprendre ce qui se passe serait une drôle de stratégie. Et surtout, mon alimentation n'est qu'une pièce du puzzle.

Le sommeil qui se dégrade change tout le reste

Parce qu'en parallèle, je dors comme une merde. Voilà. C'est dit.

Réveils nocturnes, transpiration, cycles anarchiques

Mon sommeil s'est franchement dégradé. Réveils nocturnes. Chaleur. Transpiration parfois importante. Cycles qui commencent à faire absolument ce qu'ils veulent.

Ce que ça change dans ma journée

Et évidemment, lorsque le sommeil se dégrade, le reste de la journée ne se déroule pas dans un univers parallèle où tout continue parfaitement. La récupération change, l'énergie change, l'envie de bouger peut changer. Les comportements alimentaires peuvent eux aussi évoluer. Et moi, depuis quelque temps, je ressens également quelque chose d'autre : j'ai besoin de retrouver de la force. Je le sens dans mon quotidien.

Alors la professionnelle en moi commence à assembler davantage de pièces. Alimentation parfois désorganisée. Sommeil perturbé. Moins d'énergie. Besoin de me remuscler. Mouvement insuffisant certains jours, notamment parce que je passe davantage de temps derrière un écran. Modification de la silhouette. Cycles anarchiques. Et toujours ce ventre. Pourtant, même à ce moment-là, je ne me dis pas immédiatement : PÉRIMÉNOPAUSE! Non. Il a fallu que les algorithmes et les copines s'en mêlent.

Quand Instagram et les copines posent le mot sur la situation

Parfois, il faut deux sources bien différentes pour qu'une hypothèse commence vraiment à prendre forme.

Apparemment, Instagram sait que j'ai 49 ans

C'est assez fascinant. Vous vieillissez tranquillement et, progressivement, votre fil d'actualité vieillit avec vous. À 20 ans, on ne me proposait probablement pas de contenus sur la périménopause. À 49 ans… tiens donc. Hormones. Ménopause. Ventre après 45 ans. Conseils pour les femmes de 50 ans. Instagram et Facebook savent très bien quel âge j'ai. Chaque année, Facebook permet même à une foule de gens, dont certains que je connais à peine, de me souhaiter mon anniversaire. Et franchement ? Ça ne me déplaît pas. Ça montre aussi que j'existe.

Mais à force de voir passer certains contenus, une petite pensée commence à apparaître : Tiens… et si ? Attention, un algorithme n'établit évidemment aucun diagnostic, et ce n'est certainement pas parce qu'Instagram vous montre quinze vidéos sur la ménopause que vous devez conclure que tout ce qui vous arrive est hormonal. Mais parfois, une information fait simplement naître une hypothèse. Et chez moi, elle va rencontrer quelque chose de beaucoup plus puissant : les discussions entre copines.

« Moi aussi, en ce moment, mon cycle fait n'importe quoi »

Vous connaissez ces conversations. On parle de tout : de boulot, des enfants, de fatigue, du monde. Et puis une copine balance tranquillement : « En ce moment, j'ai l'impression d'être toujours ballonnée. Et puis mon cycle, c'est n'importe quoi. » Et là… mon cerveau fait clic. Puis un autre clic. Puis encore un. Mon cycle. Mes nuits. La transpiration. Ma peau. Ma digestion. Mon énergie. Mon ventre. Le bouton du jean. Les chemins commencent à se rejoindre. Et une nouvelle hypothèse prend de plus en plus de place : la périménopause.

À ce stade, je ne le savais pas encore, mais une nouvelle colocataire était probablement déjà en train de poser ses valises. Je finirai par lui donner un petit nom. Périménop'. Vous allez voir. Elle reviendra. Souvent. Elle n'a absolument aucun respect pour l'intimité.

Je savais. Mais je n'avais pas envie de savoir.

Et c'est peut-être la partie la plus révélatrice de toute cette histoire.

Est-ce que ça m'a rassurée ?

Pas du tout. Je ne me suis pas dit « Ouf ! Ce sont peut-être mes hormones ! Tout va bien alors. » J'ai plutôt pensé « Merde… c'est parti pour l'Everest pendant un petit moment. » Parce que je connais le sujet. Je suis diététicienne, j'accompagne des femmes qui traversent cette période. Je sais que la transition ménopausique peut s'accompagner de changements corporels et métaboliques et que l'évolution du tour de taille ne se résume pas à une histoire de volonté.

Je sais aussi qu'on ne peut pas prendre un phénomène complexe et annoncer « C'est les hormones. » Le vieillissement lui-même compte. Le niveau d'activité physique compte. La masse musculaire compte. Le sommeil compte. L'alimentation compte. La génétique compte. Le contexte de vie compte. Et la transition hormonale peut participer notamment à une modification de la répartition de la masse grasse, avec une tendance à une localisation plus abdominale. Bref. Je sais. Et c'est justement là que mon histoire devient un peu ridicule.

Le déni conscient d'une professionnelle

Je crois que c'est probablement la meilleure manière de décrire cette période : une sorte de déni conscient. Scientifiquement, c'est magnifique. Je connais le sujet, j'accompagne déjà des femmes dans cette situation, je pourrais aller chercher les études, relire les données, analyser mes habitudes, observer mon sommeil, repenser mon activité physique. Faire tout ce que ma casquette professionnelle sait parfaitement faire.

Mais la femme qui se trouve sous la casquette répond : « Ouais… on verra plus tard. » Pourquoi ? Parce qu'entre connaître quelque chose et accepter que cette chose nous concerne personnellement, il peut y avoir un monde. Et finalement, ce n'est peut-être même pas la périménopause que je n'avais pas envie de regarder. C'est ce qu'elle représentait pour moi.
vétements amples pour cacher le ventre

Ce que ce bouton de jean m'a vraiment annoncé

Parce qu'au fond, il ne m'a pas seulement parlé de mon ventre. Il m'a parlé du temps.

Dans ma tête, la vie comporte sept cycles

Je vais être très claire : ce qui suit n'est absolument pas une classification médicale. C'est ma représentation personnelle de la vie. Dans ma tête, il y a sept grands cycles : l'enfance, l'adolescence, l'âge adulte, la périménopause, la ménopause et ce que l'on commence à appeler les années « senior », puis le troisième âge. Vous pouvez évidemment découper votre vie complètement différemment, mais moi, je la visualise comme ça.

Et lorsque je réalise que j'entre dans le quatrième cycle sur sept… bon. Le calcul mental est assez rapide. Quatre sur sept. Dans ma représentation très personnelle, j'ai largement dépassé le point de bascule. J'attaque la pente. Et c'est peut-être cela que je n'avais pas envie de savoir.

Ce n'est pas le ventre, c'est le temps

Ce bouton qui ferme mal pourrait sembler complètement anecdotique. Mais derrière, il vient matérialiser quelque chose que je pouvais parfaitement savoir intellectuellement sans avoir envie de le regarder en face : je vieillis. Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce n'est pas tellement le fait d'avoir quelques rides supplémentaires qui m'emmerde. Ce qui me traverse plutôt, c'est « Mais attends… j'ai encore tellement de choses à faire. »

Des projets. Des livres à écrire. Des choses à créer. Des personnes à rencontrer. Des endroits à découvrir. Des moments avec mes enfants. Des connaissances à acquérir. Des idées dont je ne connais même pas encore l'existence. J'ai encore envie de faire tellement de choses. Et soudain, cette quatrième étape sur sept me rappelle que le temps n'est pas infini. Alors oui, dans ma représentation de la vie, j'attaque peut-être la descente. Mais tout ce que je me souhaite désormais, c'est que cette descente soit longue. Très longue.

Et votre ventre, dans tout ça ?

Parce que vous êtes peut-être arrivée ici en cherchant « prise de poids ventre périménopause » et je suis en train de vous parler du cycle de la vie. Bienvenue chez moi. Mais finalement, les deux sont liés.

Ne tirez pas de conclusion trop vite

Si votre ventre change pendant la périménopause, la première chose que j'aimerais vous dire en tant que diététicienne est : ne tirez pas de conclusion trop vite. « J'ai du ventre » n'est pas un diagnostic. Est-ce une modification durable du tour de taille ? Des ballonnements ? Une digestion différente ? Une modification du transit ? Une évolution de la composition corporelle ? Plusieurs choses simultanément ? Votre alimentation a-t-elle réellement changé ? Votre activité physique ? Votre sommeil ? Votre niveau de stress ? Votre récupération ? Votre masse musculaire ? Votre cycle ? D'autres symptômes sont-ils apparus ?

Et si quelque chose vous inquiète, semble important, brutal, persistant ou inhabituel, parlez-en à un professionnel de santé plutôt que de décider seule qu'à votre âge, « c'est forcément la ménopause ». Parce que non, tout ce qui arrive après 45 ans n'est pas automatiquement causé par les hormones.

Non, la solution n'est pas automatiquement de manger moins

Je tiens particulièrement à celle-là. Parce qu'une femme voit son ventre changer, elle ouvre Instagram, et trois vidéos plus tard, quelqu'un lui explique qu'il faut créer un déficit calorique. Fin de l'analyse. Sauf que lorsque moi j'ai commencé à regarder réellement mes journées, je me suis aperçue que j'avais plutôt tendance à négliger certaines prises alimentaires.

Alors oui, une modification des apports énergétiques peut être pertinente dans certaines situations. Mais cela se réfléchit à partir de la personne, pas à partir de son âge et de son tour de taille. Parce que si nous voulons comprendre ce qui arrive à notre corps, peut-être faudrait-il commencer par l'observer avant de le punir. Et c'est exactement ce que je suis en train d'apprendre à faire avec le mien.

Ce jean avait peut-être quelque chose à me dire

Aujourd'hui, je pourrais décider que mon objectif est simplement de réussir à refermer ce bouton facilement. Et oui, soyons claires : j'aimerais bien. Parce que ce ventre me crée de l'inconfort. Parce que j'aimerais retrouver davantage de facilité dans mes vêtements. Parce que j'ai envie de retrouver de la force, de la tonicité et de l'énergie.

Mais je crois que mon véritable objectif est ailleurs. Ce jean m'a peut-être annoncé ma périménopause avant que j'accepte réellement de me l'annoncer moi-même. Il m'a surtout obligée à regarder quelque chose : mon corps entre dans une nouvelle période de sa vie. Je peux passer mon temps à lui reprocher de ne plus fonctionner exactement comme avant. Ou je peux essayer de comprendre ce dont il a besoin maintenant. Pas pour arrêter le temps, je n'ai pas ce pouvoir. Pas pour gagner une guerre contre Périménop', je sens déjà qu'elle serait particulièrement mauvaise joueuse. Mais pour participer autant que possible à la manière dont je vais traverser la suite.

Parce que oui, c'est le cycle de la vie. Nous passerons toutes par là, même si nous ne le vivrons pas toutes de la même manière. Et dans ma petite représentation en sept étapes, je viens peut-être d'entamer la descente. Mais une chose est certaine : je n'ai absolument pas terminé la randonnée. J'ai encore tellement de choses à faire. Alors autant apprendre à connaître le chemin. Et si possible… avec un jean qui ferme.

(correction et mise en page avec IA)

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